La brume avait envahit le pont de la « Patience » comme chaque soir.
Et comme chaque soir il commença à jouer.
Tous étais brisais chez lui , de ses notes à son c½ur.
Nous l'avions trouvez, où et comment je ne sait pas mais nous l'avions trouvez.
Nous voguions tous les trois , Lucia lui et moi.
Il était tantôt Jim, Jimmy, Bob ou Iggy , tous les nom des grand poètes brisé du rock lui allait de toute manière.
Passé les premières notes de guitare sèche, sa voix s'éleva dans les airs et ceci n'est pas un métaphore. Quand il jouais sur ce maudit bateau les notes ne faisaient pas que sortir de sa guitare , elles emplissaient l'atmosphère. Une fois la chanson terminé une impression déchirante vous emplissait le c½ur , comme si l'absence de sa musique était anormale ,comme si la vie était devenu tous à coup silencieuse.
Ce soir, sur la Patience , vieux rafiot d'outre temps , il était Lou Reed.
« She says hippie take a walk on the wild side.... »
Lucia frissonna près de moi, elle regarda la brume opaque essayant d'apercevoir notre fantôme du rock en vain.
Des larmes coulaient le long de ses joues, tandis que ses lèvres murmuraient les paroles avec Lou.
« She say hey joe take a walk on the wild side»
Merde que sa voix était belle et que sa musique était triste.
Comment avait-il pu échouer sur ce bateaux avec nous ? D'ailleurs comment nous même avions pu nous retrouver la ?
Je rêvais de concert enivré et psychédélique pas de bad trip maritime post seventies.